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La première agence
francophone "d'alibis virtuels" est née en Belgique, en août 2003 :
Mona-Libi
L'idée a été montée par une agence de marketing devenue aujourd'hui KGB.be
Elle s'est inspirée des "services d'alibis virtuels" proposés par des
sites anglophones, ainsi que des activités pour célibataires organisées
par des utilisateurs du site belge de rencontres
Rendez-vous.be
L'initiative originale était un canular publicitaire pour la promotion
des week-ends
romantiques "city-trips" vendus par un réseau d'agences de voyages
:
"... Un alibi pour s'évader, se retrouver à deux, loin de la famille, des
affaires..."
Les
médias se sont emparés de la farce,
n'y voyant que la coquinerie !
Et tel le monstre du Loch Ness, le sujet ressurgit régulièrement...
De nombreuses entreprises flairant "la poule aux oeufs d'or"
s'engouffrent dans le créneau, se pavanent sous la plume des
journalistes, s'éblouissent sous les projecteurs des studios de
télévision, et déchantent lorsque les autorités (police et fisc)
frappent, de plus en plus vite, à leur porte.
La conception
d'alibis (vrais ou faux) est souvent source d'infractions pénales (faux
et usage de faux, etc...). La vente peut relever de la complicité.
S'y ajoute l'anonymat des prestataires, souvent amateurs,
qui se dérogent aux mentions légales obligées de figurer sur les sites
de vente à distance (RCS, CNIL, TVA, etc...)
Entrez
ici dans l'univers des agences d'alibis
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